
mercredi 13 août 2008
Fin de journée tranquille...
Gaspé (là où la terre finit) et champs fleuris...
En route pour la plage..
Une eau calme, sans aucune ride..
Croyez-le ou non, l'eau est propice à la baignade... Il est où, le courant du Labrador!Après de telles émotions, jumelées des efforts physiques intenses pour effectuer l'ascension jusqu'à la tour.. Quoi de mieux que d'aller paresser sur la plage avec une bouteille de vin à siroter, de petits délices à déguster et une couverture pour en profiter....
La plage du Cap-Des-Rosiers est magnifique. L'eau est limpide et Pat, fidèle à ses passions, ne peut résister à s'y submerger un moment. À partir de Tadoussac, l'eau du fleuve, quand on y trempe les pieds, nous donne des douleurs jusque dans la tête habituellement! Mais cette année, l'eau est propice à la baignade.... Ailleurs qu'à Penouille et dans la baie des chaleurs...
Étrange....
Intermède: Les aventures de Caro à Montréal....
De bon matin, Caro roule vers la ville. C'est le grand jour: Le test oral qu'elle prépare depuis quelques mois, mais plus intensément depuis son retour de voyage. Elle s'enfermait dans le Winnie (avec Bill qui ne manquait pas d'entrer avec elle pour être certain qu'elle ne reparte pas pour un autre palpitant voyage sans lui), pour se préparer, se pratiquer, se chronométrer. De temps en temps un des enfants entrait pour dire : M'man Charles m'a fait chier... Et elle devait tout recommencer!!
Elle roule et se remémore les lignes directrices et toutes les idées secondaires des 3 sujets imposés qu'elle a préparés. Elle est nerveuse, beaucoup plus qu'à 20 ans.... Elle ne veut pas que réussir, elle veut que ce soit parfait! Le petit hamster tourne et tourne gaiement dans sa tête: elle a peur de ne pas réussir, de bafouiller, d'oublier ses idées, d'avoir le nez sans cesse fourré dans ses papiers, de mal articuler, de dire he... he... he.... Mais elle chasse ses pensées noires rapidement d'un revers de la main: elle est bonne, un point c'est tout!
Il y a peu de gens sur la route en ce mercredi matin. Mais où sont-ils tous? Elle arrive avec un peu d'avance dans la grande ville et choisit de garer le VUE dans un stationnement souterrain tout près du pavillon, où elle doit donner sa prestation... Depuis le début de l'été, elle utilise la petite voiture. Un vrai plaisir pour elle qui n'a eu que des véhicules utilitaires, étant mère de 4 enfants. Mais ce matin, par peur de se la faire voler, elle a pris le VUE. Erreur... À peine a-t-elle entamer sa descente dans le souterrain qu'un bruit infernal lui fait comprendre, que le VUE et le porte-bagage, c'est trop haut pour entrer à cet endroit. Où est-ce le plafond du stationnement qui est trop bas?
Elle se stationne à un emplacement réservé, avant de tout arracher, signale le numéro du préposé pour lui dire que tout devrait être réglé sous peu et d'en avertir le détenteur de la vignette s'il arrivait entre temps. Elle court à toutes jambes appeler son Pat pour lui demander comment enlever, au plus sacrant, ce foutu porte-bagage. Il lui explique clairement et rapidement. Elle raccroche et reprend sa course folle. Elle grimpe sur le vue (heureusement qu'elle n'était pas en jupe, rigolera Pat), dévisse les attaches, prend le porte-bagage et le jette littéralement à l'intérieur du VUE, dont elle a préalablement baisser la banquette arrière.
Elle recule et se dirige vers les emplacements du monde ordinaire, barre les portes, reprend sa course folle dans les escaliers pour immerger enfin sur la rue Sainte-Catherine, à deux pas du pavillon... Elle regarde sa montre et déterminée, elle reprend sa progression, cette fois-ci en marchant vers le local où se déroulera le test Oral...
Comme si de rien ne n'était, elle entre dans le local, salue les autres étudiants et s'assied sur un banc. OUfffffff....
Heureusement la suite des événements s'est très bien déroulée...
Elle roule et se remémore les lignes directrices et toutes les idées secondaires des 3 sujets imposés qu'elle a préparés. Elle est nerveuse, beaucoup plus qu'à 20 ans.... Elle ne veut pas que réussir, elle veut que ce soit parfait! Le petit hamster tourne et tourne gaiement dans sa tête: elle a peur de ne pas réussir, de bafouiller, d'oublier ses idées, d'avoir le nez sans cesse fourré dans ses papiers, de mal articuler, de dire he... he... he.... Mais elle chasse ses pensées noires rapidement d'un revers de la main: elle est bonne, un point c'est tout!
Il y a peu de gens sur la route en ce mercredi matin. Mais où sont-ils tous? Elle arrive avec un peu d'avance dans la grande ville et choisit de garer le VUE dans un stationnement souterrain tout près du pavillon, où elle doit donner sa prestation... Depuis le début de l'été, elle utilise la petite voiture. Un vrai plaisir pour elle qui n'a eu que des véhicules utilitaires, étant mère de 4 enfants. Mais ce matin, par peur de se la faire voler, elle a pris le VUE. Erreur... À peine a-t-elle entamer sa descente dans le souterrain qu'un bruit infernal lui fait comprendre, que le VUE et le porte-bagage, c'est trop haut pour entrer à cet endroit. Où est-ce le plafond du stationnement qui est trop bas?
Elle se stationne à un emplacement réservé, avant de tout arracher, signale le numéro du préposé pour lui dire que tout devrait être réglé sous peu et d'en avertir le détenteur de la vignette s'il arrivait entre temps. Elle court à toutes jambes appeler son Pat pour lui demander comment enlever, au plus sacrant, ce foutu porte-bagage. Il lui explique clairement et rapidement. Elle raccroche et reprend sa course folle. Elle grimpe sur le vue (heureusement qu'elle n'était pas en jupe, rigolera Pat), dévisse les attaches, prend le porte-bagage et le jette littéralement à l'intérieur du VUE, dont elle a préalablement baisser la banquette arrière.
Elle recule et se dirige vers les emplacements du monde ordinaire, barre les portes, reprend sa course folle dans les escaliers pour immerger enfin sur la rue Sainte-Catherine, à deux pas du pavillon... Elle regarde sa montre et déterminée, elle reprend sa progression, cette fois-ci en marchant vers le local où se déroulera le test Oral...
Comme si de rien ne n'était, elle entre dans le local, salue les autres étudiants et s'assied sur un banc. OUfffffff....
Heureusement la suite des événements s'est très bien déroulée...
mardi 12 août 2008
Cap Bon Ami, vertige et majestuosité....
Chute...
Grève..
Repos durant l'ascension de la falaise..
Vue de la tour d'observation vers le Cap-Des-Rosiers...

Vue de la tour d'observation, Gaspé: Là où la terre finit...
Vue de la tour d'observation, la pointe de Gaspé...
Vue de la tour d'observation, la grève entre le Cap Bon ami et le Cap-Des-Rosiers
Là s'arrête celle qui a le vertige...Après la visite du phare de Cap des Rosiers, nous allons réservé un emplacement de camping pour la nuit. Le premier du voyage puisque nous prévoyons passer au moins deux jours dans le parc. En effet, à Forillon, les chiens sont les bienvenus, en autant qu'on ramasse leurs petits besoins et qu'on les tienne en laisse. Pourtant ce parc est aussi propre que les Sépaq, sinon plus et la préservation de la faune et de la flore, une priorité. Contrairement aux États-Unis, à la Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, il est difficile de voyager avec nos chiens au Québec.
Nous réservons dans le secteur nord au camping des Rosiers puisque nous voulons aller explorer le Cap Bon ami et farnienter un peu sur la magnifique plage de 3 kilomètres de l'anse de Cap-Des-Rosiers. Toujours exaltés par l'ascension de la côte à Rivière-au-Renard, nous demandons à l'employé si la côte pour se rendre au Cap Bon ami est aussi extrême. Dans nos souvenirs, elle est quelque chose mais celui-ci nous rassure: Des autobus s'y rendent aisément...
Un peu nerveux, nous prenons la direction du Cap Bon ami, l'ascension de la côte est extrême encore une fois et la descente, de l'autre côté le semble encore plus. Je me retourne et j'aperçois le panneau routier indiquant que l'inclinaison de la pente est de 15%... 15%.... Mon coeur bat, je n'ai plus envie du tout d'explorer... je ne pense qu'à notre retour! Je conçois donc un plan de survie: Pat monte avec le winnie et moi, je le fais à pied... Question d'être certain qu'un de nous deux revient sain et sauf à la maison!
Un peu nerveux, nous prenons la direction du Cap Bon ami, l'ascension de la côte est extrême encore une fois et la descente, de l'autre côté le semble encore plus. Je me retourne et j'aperçois le panneau routier indiquant que l'inclinaison de la pente est de 15%... 15%.... Mon coeur bat, je n'ai plus envie du tout d'explorer... je ne pense qu'à notre retour! Je conçois donc un plan de survie: Pat monte avec le winnie et moi, je le fais à pied... Question d'être certain qu'un de nous deux revient sain et sauf à la maison!
Pat me rassure, quoique je puisse très bien apercevoir sa nervosité dans son regard et me persuade d'aller voir le cap Bon Ami... Nous sommes stationnés plus haut et devons marcher un peu pour nous rendre sur le site. J'accepte mais le coeur n'y est pas, même si la majestuosité du paysage m'impressionne jusqu'au plus profond de mon âme, j'ai peur.
Notre plan était de monter en haut de la falaise pour profiter de la vue imprenable sur la presqu'île de Forillon. Et bien tant qu'à être là, aussi bien le faire. On ne vit pas avec des regrets. L'ascension vers la tour d'observation est la plus abrupte que j'ai jamais effectuée de ma vie (283 mètres en moins de 2km).
Mais la vue est magnifique... Regardez comme c'est beau...
Mais la vue est magnifique... Regardez comme c'est beau...
Le Cap Des Rosiers...
Le phare de 37 mètres, le plus haut et le plus vieux du pays fut érigé en 1858. Classé monument historique en 1977, il est ouvert au public...Le nom de Cap des Rosiers aurait été donné par Samuel de Champlain en 1632 en raison de l'abondance de Rosiers sauvages qui recouvraient la falaise... Pour les navigateurs, le Cap des Rosiers représente la démarcation entre le fleuve et le golfe du Saint-Laurent...
L'anse du Cap Des Rosiers s'étend de la pointe du phare jusqu'au Cap Bon Ami. Et on voit la pointe de la presqu'île de forillon qui s'avance tel la proue d'un navire, au loin...
lundi 11 août 2008
Vas-y Winnie, lâche pas...
Par monts et par vaux, la route se déroule sous les roues de Winnie (Winnie avec un E). L'inclinaison des pentes nous semble parfois extrême. Et juste avant d'arriver à Rivière-au-Renard, l'ascension d'une côte particulièrement à pic (14%) nous donne des sueurs froides... Winnie a 32 ans et si elle n'a pas son égale en matière d'aérodynamisme, elle ralentit et prend tout son temps quand vient le temps de gravir les sommets des montagnes...
Mais, petit train va loin et Winnie parvient au sommet, à tout au plus 20 km/h. Et alors que Pat et moi, parvenons à desserrer les mâchoires et à respirer à nouveau, Bob Marley chantonne gaiement à la radio:
Don't Worry... Be happy...
La,lalalilalala...
Mais, petit train va loin et Winnie parvient au sommet, à tout au plus 20 km/h. Et alors que Pat et moi, parvenons à desserrer les mâchoires et à respirer à nouveau, Bob Marley chantonne gaiement à la radio:
Don't Worry... Be happy...
La,lalalilalala...
L'Anse de l'Étang

Le barachois (marais d'eau salée)
Ruisseau reliant le barachois à la mer et traversant le cordon littoral
Une partie de l'anse..
Max le castor!Tôt le matin, nous reprenons la route. Le but: dénicher un endroit magnifique où déjeûner, flâner et admirer... Pour la première fois, nous repérons l'Anse de l'Étang située entre Saint-Yvon et l'Anse à Boileau. C'est une vallée inhabitée où la pêche saisonnière a perduré jusqu'au début du XXe siècle. L'Anse de l'étang se trouve sur une terre privée, la Seigneurie de l'Étang. Ce coin de pays est demeuré seigneurie à travers les siècles, témoignage du mode de concession de lots sous le régime Français.
Un cordon de littoral sépare l'Anse encastrée par des falaises en ardoise, d'un barachois d'eau salée... Lac, ruisseau, chute, barachois et mer se succèdent en enfilade...
Quoi de plus évoquant que des photos pour dire à quel point c'est beau!
Quoi de plus évoquant que des photos pour dire à quel point c'est beau!
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