
dimanche 10 août 2008
Le Saint-Laurent...

mardi 24 juin 2008
Bonne fête Québécois...
Pour les lecteurs qui ne sont pas du Québec et qui ne connaissent pas le groupe Harmonium ( qui fut très populaire dans les années '70 mais dont les refrains sont encore connus de tous), prenez le temps d'écouter jusqu'à la fin.. C'est la deuxième partie de la chanson qui est la meilleure...
lundi 23 juin 2008
Souvenir du Lac Croche...

En haute Mauricie, mon père, mon oncle Gratien, mon cousin Fred, ma cousine Stéphanie et moi, étions très fiers de notre cueillette de champignons... Regardez la variété de spécimens!
Ça, c'était bien avant que j'aie des enfants, qu'ils cueillent des amanites vireuses à notre chalet et que je passe la nuit à mourir de trouille qu'ils se soient empoisonnés.
Ensuite, Pat leur apprit à donner des coups de pieds dedans... Rien de moins!!
1982
mercredi 28 mai 2008
Vapeurs de Myosotis...

lundi 5 mai 2008
Grand-maman L. et l'amour qui ne veut pas mourir...
Dans les partys du côté de mon père, il y avait beaucoup d'ambiance. Les cousines Julie et Caro y allaient toujours d'un petit spectacle amateur que tous, bien gentiment, prenaient la peine d'écouter au début de la soirée. Puis, ça parlaient fort, chantaient et dansaient jusque tard dans la nuit. Sauf matante Denise, bien sur, qui allait se réfugier au sous-sol et qui nous envoyait régulièrement lui chercher du ravitaillement.
La reine mère, ma grand-mère adorait une chanson en particulier: Un amour qui ne veut pas mourir de Renée Martel (une chanson d'une artiste québécoise country des années '70). Alors, il était important de la faire jouer dans chaque fête ou réunion de famille. Quelqu'un partait la chaine, on se promenait à la queue leu leu, en se tenant les mains et en chantant à tue-tête: J'ai un amour qui ne veut pas mourir et c'est ma raison d'aimer la vie..lalala...
C'est un très beau souvenir qui m'émeut à chaque fois.... Ils sont loin, ces partys du jour de l'an de mon enfance mais chez moi, lorsqu'on fait la fête, ça danse toujours et ... il arrive souvent que l'on mette la fameuse toune pour faire le train et s'égosiller les cordes vocales sur l'amour qui ne veut pas mourir...
Grand-maman est morte depuis une décennie. Aujourd'hui, en ce 5 mai, jour de son anniversaire de naissance, je lui dédie sa chanson....
vendredi 2 novembre 2007
sceller son destin!!!!

mercredi 20 juin 2007
Ivresse mentale et show de Styx...
only you and I,
Cause I'll take any risk, the time...
Hier, roulant sur la petite route qui sort mon village de sa campagne, pour aller rejoindre mon Pat adoré et se payer un dernier diner de sushis avant la fin des classes, j'écoutais à tue tête The best of time de Styx. Les yeux pleins d'eau, le coeur léger, frissonnante et remplie d'une émotion bienfaisante, je me suis rappelée....
Nous étions allés voir un show de Styx à l'automne 1996. J'étais joliment enceinte de ma fille, le bedon rebondissant juste assez, pour avoir l'air enceinte sans avoir l'air dodue, dans mes jeans serrés. Habituellement je ne cours pas les gros spectacles, je préfère les scènes intimes mais mon beauftannant (le jumeau de Pat) nous avait acheté des billets, payés fort chers d'ailleurs. Et puis, comme nous adorons styx, ça va valait la peine de subir la foule....
Vous dire que c'était bon? Humm, pas assez...
Que c'était extra? Pas encore suffisant...
Que c'était méga génial, intense et au dessus de tout ce que j'ai vu comme show? Yes... c'est exactement ça!!
Étant des adultes de nature un peu rebelle, nous avons quitté nos sièges et nous sommes dirigés vers le côté gauche du stage. Personne ne nous a arrêté et nous nous sommes retrouvés à quelques mètres d'eux. Ils ont réussi à nous embarquer totalement, en chantant plusieurs chansons assis sur des bancs avec leurs voix et leurs guitares seulement. Puis... Une fois les gens bien accrochés, le show a décollé et vous ne pouvez savoir à quel point...
Je me suis retrouvée en état de transe, complètement partie, dans un autre monde à cent milles lieus du centre bell et de la foule vibrante. Là où le temps, le traintrain quotidien et les préoccupations n'ont plus aucune emprise.
Je me suis réveillée, debout, frémissante, mes bras se balançant doucement au dessus de ma tête et chantant à tue-tête comme des milliers d'autres personnes SWEET MADAME BLUE! Non, je n'étais ni saôule, ni droguée... Je ne buvais pas enceinte et je n'aime pas la drogue.. Alors, force est d'admettre que le pouvoir de la musique dépasse certaines frontières... Qu'il transcende certaines neuronnes du cerveau pour nous faire vivre des expériences enivrantes...
Caro qui pleure en écoutant sa fille jouer du violon et du Beethoven!!